fondation Cartier, paris jean nouvel
Fondation Cartier, Paris, France, J. Nouvel, 1994.
- Riley, Terence. Light Construction, p. 55.
"Même si la nature de l'architecture est de maîtriser l'espace, la matérialité, la texture ou signification des surfaces deviennent de plus en plus cruciales. Les tensions entre objets s'enregistrent sur les sur surfaces, les interfaces."

Ce que j'apprécie chez Nouvel, c'est la clarté simple du parti architectural initial qui demeure toujours perceptible même dans le cas d'un projet complexe, guidant et transcendant la résolution du projet. La fondation Cartier par exemple pousse l'idée de l'architecture vitrée à la limite, il n'y a à l'intérieur aucune partition opaque. À mes yeux c'est un projet "organique" (si Jean Nouvel lisait ceci, son sang se figerait!!!). Parce que l'idée de transparence domine toute la conception, l'édifice devient une série de peaux transparentes et translucides qui vont, semble-t-il, frémir au moindre souffle, du moins au moindre changement d'intensité lumineuse...

escalier extérieur avec vue sur le jardin.
- idem, p. 58.