0. Inspiration relativiste: distortion et fenêtre sur l'espace-temps

Un lieu est une place dans l'espace et le temps. Le temps est une dimention naturel d'un lieu tel la profondeur, la hauteur et la largeur. Dans le processus de création d'un lieu, on ne peut dissocier le facteur de temps puisqu'il est directement rataché à l'expérience des lieux. À première vue, nos experiences personnelles nous laissent croirent que l'espace-temps est absolut et rigide. Chaques personnes et chaque chose étant lié à un tempo unique pour tous et partout on peut facilement croire que la progression temporelle est irrésolument fataliste. Qu'elle roule et que nous la subissons peut importe où nous nous trouvons. Peut importe où nous nous trouvons, Euclide nous à bien enseigné que la quantification spaciale est bien uniforme et indépendament du site. (création du sacage capitaliste et scientifique de l'espace. La négation ou l'incapacité de voir les lieux comme un tout résolument rataché à nos vie, à nos mémoires à nos à nos perceptions de l'espaces temps qui sont tous spécifiques.)

Trop d'étoiles de la voute célestes sont mortes.

Nous vivons nos vie parmis des images d'évenements morts et passés. Même lorsque nous avons l'impresion de saisir le présent, de vivre une expérience en temps réelle, la plus part du temps l'évenement déclencheure s'est déjà dévoilé et nous interragisson dans les fait avec un évenement dont sa sources à déjà terminé cette évenement. Le présent de l'émetteur est déjà redu a une deuxième action lorsque le récepteur vien de comprendre le premier évenement. Celui qui recoit à l'impression de voire en direct l'évenement lorsqu'au fond cette évenement est déjà mort. Tel des images que nous nous fabriquons du monde environnent. Des images qui créent le décore de nos vie et sur lequel nous nous basons pour expliquer notre place dans le monde. L'information est jamais simultanée, jamais complete. Il y a toujour un délais dans la transmition. Un facteur qui inibe la comunication. L'instantané et la totalité est impossible. Nous sommes fatalement pris dans nos expériences sur des trames parallèles. La source où l'origine d'un evènement est isolé dans ça propre espace-temps. Des tièrs parties ne peuvent avoir accès à l'experience offerte par la source que lorsque l'évenment atteindra leur propre espace temps.

 

La séparation irrémédiable entre les gens

«La séparation irrémédiable entre les gens»: thème centrale des eouvres de Marguerite Duras. Nous sommes irrésolument confiné à nos propres expériences, à nos propre vie, à nos propre choix. Ceci nous amène à l'idée d'apparition. Nous voyons du monde que se qui en apparait et inversement nous sommes seulement la sommes de nos manifestation face au monde. Ainsi, le monde devient donc le lieux de plusieurs apparitions et d'experiences multiples. Cette multiplicité d'expérience doit être inclu dans le processus de design d'un bâtiment. L'architecture doit éviter de s'amoindrir ou de se réduire et ne doit pas créer des lieux où nos vies sont dirigés de façons parrallèle une des autres, stérille et sans contacts. Les multiples experiences des gens qui se recoupent, se mélange, se juxtapose et se superpose doivent être une considération de base dans la création d'un lieu. Les faire se recouper s'est faire recouper les espace temps dans les quels nous vivons.

Les espaces et les fonctions doivent s'organiser de façon hybride et inter relié se juxtaposant et se superposant.

Sous une couverture d'aphalte, un monde

Le site à en lui un potentiel sous-jaceant tel un ours en hibernation qui se reveillera au printemp. Le printemps est arrivé au métro Place des Arts. La ville stratifier devra se reveiller, tel un volcan latten, et cracher sont énergie de vie au zénite de l'azur. Les gens sur le quai du métro verront le soleil briller. Les lieux intermédiaires entre les trippes de la ville et les astres des cieux serons rempli de représentations de d'autre vies, de d'autre villes, de d'autres experiences. La luminosité et la photographie pourront se marier et faire voyager les gens attravers un lieu où passé, future, présent, lieux imaginaires, beauté et laideur se juxtaposerons à leur propre existance. L'expérience sera étourdissante et euphorisante puisque les fragments d'expériences rapportées par la photographie recouperons des espaces publique normalement voué une fonction: se déplacer. La luminosité du bâtiment nous préparera à embarquer dans le canoe du rève, à faire confiance à notre imaginaire et créra un lieu intérieur où l'enfant en nous devra être au rendez-vous. Les règles de l'espace temps euclédienne seron dissoute par l'imagination. L'espace temps ne poura plus être linéaire et la distortion s'opprera avec conviction et douceure. Plus besoin d'attendre qu'un troue noire viennent nous digérer pour nous recracher dans un autre espace temps. Notre imaginaire s'en occupera. Nous portons la solution en nous. Notre imaginaire qui pige dans les photos de notre mémoire. Il sagit alors de déclencher la détente de notre mémoire et de donner un lieu, une place où notre imaginaire peut se déployer avec toute sa force et sa folie. Ce lieu est ce que je propose.

1. Les replis du temp et de la memoire

Proust: la photographie est un instrument qui a inventé la mémoire ou l'a remplacé. La photographie à participé à la chute où à la redéffinitions de l'art de peinture, de la lithographie et la de gravure. Ces arts étaient généralement reconue comme étant les moyens de réprésentation de la réalité. Dans l'ère des sciences obectives où la vérité ne peut que venir de la sciences et de la technique, la photographie pouvait mieu, sans erreur et avec plus de précision garantir une représentation de la réalité en deux dimentions. Ainsi, la photo était percu dans ses début comme un outil garantissant la représentation de la réalitée. Naturellement, la seule autre entité qui crée qui est habileté à fixer la réalité et d'en être garant c'est la mémoire. Les eoil

2. Dissolution du Grand Art, accessibilité et art in situ

3. Fragmentation, discontinuité, mouvement et continuité.

«À travers les photographies, le monde devient une série de particules fragmentées et sans corelations: l'histoire, le passé et le future deviennent une série de fait divers. La caméras rend la réalité atomique, plus facile à gérer et la rend plus opaque. C'est une façon de voire le monde qui n'est pas interelié, renie la continuité de l'espace-temps mais, confère sur chaque cliché un caractère mystérieu.» Suzan Sontag

4. Site: juxtaposition et superposition de trames de realité parallèle et distinctes

5. Espace public, espace commercial et art